Lexique

A
ADD : Accident De Décompression  / DCS : Decompression sickness ou DCI : Decompression Illness
ACUC (Association of Canadian Underwater Councils) : organisation de certification d’origine canadienne membre du RSTC
ADV : Acronyme de « Adjustable Diving Vest » signifiant stab réglable
ADV (Automatic Diluent Valve) / Valve d’ajout automatique de diluant. L’ADV est utilisé sur le recycleur Inspiration pour remplir automatiquement le faux poumon inspiratoire quand celui-ci se trouve en dépression, lors de la descente. Le plongeur dispose également d’une commande manuel de remplissage du faux poumon.
AGE : (Arterial Gas Embolism) Embolie Arterielle Gaseuse
Alpha (pavillon) : pavillon international correspondant à la lettre « A » et indiquant la présence de plongeurs en immersion.
ANMP : Association nationale des moniteurs de plongée. Organisme de formation reconnu par l’état Français et délivrant des cursus équivalent à ceux de la FFESSM
Apnée : action de bloquer sa respiration pendant un certain temps.
AOWD : (Advanced Open Water Diver) Second niveau de formation de la structure PADI
APN : Appareil Photo Numérique
Archimède : la poussée d’Archimède est la force particulière que subit un corps plongé en tout ou en partie dans un fluide (liquide ou gaz) soumis à un champ de gravité. Cette force provient de l’augmentation de la pression du fluide avec la profondeur (effet de la gravité sur le fluide) : la pression étant plus forte sur la partie inférieure d’un objet immergé que sur sa partie supérieure, il en résulte une poussée globalement verticale orientée vers le haut. C’est à partir de cette poussée qu’on définit la flottabilité d’un corps.
Argon : Gaz rare, utilisé par les plongeur trimix pour gonfler leur combinaison étanche. Le trimix contient de l’hélium lequel a un très mauvais pouvoir isolant, les plongeurs n’utilisent donc pas ce gaz pour gonfler leur vetement. Ils utilisent, a la place, de l’air ou mieux, de l’argon dont le pouvoir isolant est superieur a celui de l’air.
D
DAN : Dive Alert Network est une organisation médicale et de recherche internationale à but non lucratif dédiée à la sécurité et à la santé des plongeurs en scaphandre.
Dalton : la loi de Dalton (nommée en l’honneur du physicien britannique John Dalton) est une loi physique de la thermodynamique, énonçant que dans le cas de gaz parfaits, la pression totale exercée par un mélange est égale à la somme des pressions partielles des constituants.
DBN : Dissociation Bucco-Nasale.

Décapeler : 

pour un plongeur, familièrement enlever sa bouteille.
Détendeur (régulator): Appareil relié à une bouteille de plongée et permettant de respirer sous l’eau, à la demande, c’est à dire selon les besoins du plongeur.
DIN : système de fixation des détendeurs répondant à la norme allemande « Deutsches Institute Norming« . Son avantage est de pouvoir supporter des pressions supérieures à 200 bars, ce qui est la tendance actuelle puisque des bouteilles à 300 bars commencent à apparaître.
DIR : (Doing It Right / Bien le faire) Cette méthode de plongée est héritée des plongeurs spéléo du WKPP, groupe américan travaillant sur le projet de découverte et de cartographie des réseaux inondés de Wakulla Springs, Indian Springs et Shephers Springs
DP : Directeur de Plongée : personne qui choisit les sites, organise les plongées et en fixe les paramètres. Nécessite des qualifications et brevets spécifiques : P5, MF1, MF2…
DS : Direct-System (« système direct » en anglais) : système permettant d’utiliser l’air d’une bouteille de plongée pour gonfler un gilet ou une bouée. Appelé aussi inflateur.
DTH : Démonstration Technique avec Handicap.
G
GP : Guide de palanquée : plongeur ayant la responsabilité d’une palanquée (Niveau 4 et supérieur).
Gréer : monter et assembler son équipement.
GUE : (Global Underwater Explorers) Organisation d’enseignement de la plongée dont les méthodes sont héritées du DIR mais appliquée à la plongée en général et pas uniquement à la spéléo
J
Joint : le joint est une pièce de caoutchouc que l’on place entre deux parties rigides pour différentes raisons. Le joint peut prendre des formes très variées en fonction du but recherché. Le joint torique (O-ring) est largement utilisé dans le matériel de plongée et le matériel photographique sous-marin, pour assurer l’étanchéité des axes, des fermetures, etc. Lors du montage de la robinetterie sur la bouteille, on utilise un joint torique. Il est nommé ainsi car il s’agit d’un joint en forme de tore. L’étanchéité est réalisée par extrusion: à la mise sous pression, le joint se déforme et s’insère dans l’interstice entre les deux pièces pour boucher cet espace.
Jupe : s’agissant de masque de plongée, la jupe est la partie plus ou moins souple du masque qui s’applique contre le visage. Traditionnellement réalisées en caoutchouc, les jupes sont de plus en plus faites en silicone dont la texture est bien plus agréable au contact de la peau et qui épouse mieux les formes de visages.
M
Manœuvre d’équilibrage :voir Valsalva, Frenzel, Toynbee, B.T.V.
Manomètre : instrument permettant de connaître la pression dans une bouteille.
Mariotte : La loi de Boyle-Mariotte (souvent appelée loi de Boyle par les anglophones, loi de Mariotte ou loi de Boyle-Mariotte par les francophones) est une des lois de la thermodynamique du gaz réel. Elle relie la pression et le volume d’un gaz réel à température constante. (P1*V1=P2*V2)
MF1/MF2 : Moniteur Fédéral 1er ou 2ème degré (formateur de plongeurs).
Milieu artificiel : en bassin ou en piscine.
Milieu naturel : en mer ou en lac.
Mille marin ou nautique : distance correspondant à 1852 mètres.
MOD : (Maximum Operating Depth) Profonde maximale d’utilisation d’un mélange respirable. La MOD doit être notée sur chaque bloc de mélange afin de limiter le risque d’erreur lors d’un changement de gaz durant la plongée.
Mouillage : ensemble composé d’une ancre, d’une chaîne et d’un bout (ou d’une ancre et d’une chaîne).
MSDT : Master Scuba diver Trainer (OWSI + specialty instructor dans 5 specialites)
P
PA : remontée assistée (Plongeur Assisté)
PADI : (Professional Association of Diving Instructors) Ecole de formation à la plongée, historiquement anglosaxonne, dont les niveaux sont reconnus à travers une grande partie du monde.
Palanquée : une palanquée est un ensemble de plusieurs plongeurs qui effectuent ensemble une plongée présentant les mêmes caractéristiques de durée, de profondeur et de trajet.
Palier palier de décompression : lors de la remontée vers la surface, arrêt à une certaine profondeur (le plus souvent entre 6 et 3 mètres) pendant un certain temps pour éliminer de l’azote en excès dans notre corps. La profondeur et le temps du palier sont indiqués par des tables de plongée ou des ordinateurs.
Palier de sécurité : palier non indiqué par une table ou un ordinateur, mais réalisé « par sécurité ». Cela se matérialise généralement par un arrêt de 3 minutes entre 3 et 6 mètres.
Parachute de palier : instrument gonflable, de couleur vive (jaune, orange ou rouge en général), servant de signalisation de surface pour les palanquées effectuant leurs paliers.
Parachute de relevage : instrument gonflable permettant de remonter des objets (ancre par exemple). Il existe des parachutes de relevage de toute taille, de quelques litres à plusieurs centaines de litres.
Passeport de plongée (logbook) : livret matérialisant votre niveau en plongée et contenant des informations d’ordre sportif et médical.
Paul Bert : effet Paul Bert, les radicaux libres provoquent une altération fonctionnelle des cellules nerveuses et déclenchent des accidents neurotoxiques. On peut constater un raidissement de la personne atteinte (forme épileptique).
PDIC (Professional Diving Instructors Corporation) : organisation de certification d’origine américaine membre du RSTC
Pélagique : qui vit en pleine eau.
Pendeur : corde ou chaine pendant dans l’eau car lestée. Elle sert de repère aux plongeurs.

Phoque : 

technique d’immersion de plongeur, copiée sur les phoques, permettant de passer verticalement de la surface, au fond, les pieds en premier.
PMT : Palme Masque Tuba
Pony Bottle : Désigne un petit bloc de secours, parfois équipé d’un détendeur monobloc compact, et qui s’utilise en cas de panne d’air. Son volume dépasse rarement les quelques litres.
Poumon-ballast : technique de plongeur permettant d’augmenter ou diminuer sa flottabilité en modifiant le volume d’air de ses poumons.
PO2 : Pression d’oxygène
PpN2 : Pression partielle d’azote
PpO2 : Pression partielle d’oxygène
Prérogatives : ensemble de la réglementation et des droits attribués à un plongeur en fonction de son niveau et de son encadrement.
PSI : pour « pound per square inch » (livre par pouce carré), est une unité de mesure de contrainte et de pression anglo-saxonne. 1 bar = environ 15 PSI (200 bar = 3000 PSI)
Purger : manœuvre permettant d’éliminer l’air ou l’eau suivant les cas.
S
Savoir : ensemble des connaissances théoriques et pratiques.
Savoir être : terme communément employé pour définir un savoir-faire relationnel, c’est-à-dire, des comportements et attitudes attendus dans une situation donnée.
Savoir faire : mise en oeuvre d’un savoir et d’une habileté pratique maîtrisée dans une réalisation spécifique.
Scaphandre : ce terme apparaît pour la première fois dans le livre de M. de La Chapelle intitulé Traité de la construction théorique et pratique du scaphandre (Paris, 1775). Il désignait à l’époque une sorte de gilet permettant de flotter sur l’eau, appelé « bateau de l’homme », d’où l’invention du nom de scaphandre, né de skaphê (barque, bateau) et de andros (homme). Aujourd’hui, désigne un équipement de plongée. Lorsque l’équipement permet de respirer sans lien avec la surface, on parle de scaphandre autonome.
SCR : (Semi Closed Rebreather) modèle de recycleur à circuit semi-fermé, donc expulsant une quantité excédentaire de gaz
SDI : Scuba Diver International
Sec : relief sous-marin rocheux au large. Il s’agit généralement d’une sorte de montagne subaquatique assez verticale, plus ou moins circulaire. Les dimensions varient beaucoup, de quelques mètres à plusieurs centaines. Les parois d’un sec volumineux peuvent constituer un tombant.
Shore Diving : Terme anglo saxon désignant des plongées faites du bord sans bateau d’assistance en surface.
Shorty : Combinaison de plongée avec des manches et des jambes courtes, comme un short. Utilisé dans les eaux chaudes.
SMB : Surface Marker Buoy (parachute)
SNHP : Acronyme pour Syndrome Nerveux des Hautes Pressions. Troubles fonctionnels du système nerveux, tels que des tremblements, dus à la respiration prolongée sous forte pression de certains mélanges gazeux Le ralentissement de la vitesse de compression et l’adjonction d’un gaz narcotique, comme l’azote ou l’hydrogène, l’atténuent. (Voir aussi HPNS)
SSI: Scuba School International École de formation à la plongée, historiquement anglo-saxonne
Stab: abréviation de Stabilizating jacket: gilet permettant au plongeur de faire varier son volume, donc de s’équilibrer.
Surox : nom francisé des mélanges Nitrox, il désigne tout mélange binaire Azote/Oxygène dont dont la teneur en oxygène dépasse celle de l’air ambiant respirable (soit env. 21%).
Sustentation : se soutenir sur place en surface, en palmant verticalement pour conserver la tête hors de l’eau.
Stroke : nom d’un plongeur non DIR selon les plongeursDIR
V
Valsalva Manœuvre de Valsalva (manœuvre d’équilibrage) : elle consiste à se pincer le nez et à souffler progressivement bouche fermée. Elle a néanmoins pour inconvénient d’être relativement traumatisante pour les tympans, étant donné que le plongeur force l’équilibrage, mais pour avantage d’être une des plus aisées à mettre en pratique. Elle est donc enseignée comme première méthode d’équilibrage, mais doit se voir substituer assez rapidement une autre des méthodes
VDM : Vidage De Masque.
Ventilation : Ensemble des phénomènes qui conditionnent la mobilisation des gaz (air) à l’intérieur des voies aériennes.
Vertige alterno-barique : est du à une différence de pression entre les deux oreilles moyennes que le cerveau ne sait pas interpréter. Le plongeur a donc un vertige, souvent passager de 30 secondes à quelques minutes. Il perd en effet tout repère spatial et ne peut pas dans l’eau se réorienter sur des repères visuels. La différence de pression entre les deux oreilles moyennes est souvent due à une manœuvre de Valsalva mal exécutée, ou alors à une trompe d’Eustache peu perméable à l’air. A la remontée, l’encombrement d’une des trompes d’Eustache peut entrainer d’importants vertiges et une serieuse désorientation alors que la descente s’est passée sans encombre.
Voilure : La voilure d’une palme est la partie qui assure la propulsion. Selon les performances et l’usage recherchés de la palme, les formes de voilures sont très différentes : longue ou courte, nervurée ou pas, avec tuyère ou renfort, etc.
Y
 
B
Bar : Unité de mesure de la pression.
BARAKUDA : organisation de certification d’origine allemande membre de la CMAS et du RSTC Europe
Barotraumatisme : Traumatisme dû aux variations de pressions.
BCD : Buoyancy Control Device (gilet stab ou harnais avec “wing”)
Benthique : qui vit près ou sur le fond des mers et océans.
Bloc : Nom donné à la bouteille de plongée (tank)
Brevet élémentaire : BE : l’équivalant du N1 de 1958 à 1989
BTV Béance Tubulaire Volontaire (manœuvre d’équilibrage) : cette manœuvre se traduit par une stimulation de certains muscles permettant d’ouvrir les trompes d’Eustache. Ceci est réalisé en reproduisant les mouvements provoqués par un bâillement, tout en conservant la mâchoire quasi-fermée.
E
EANx : Enriched air Nitrox, voir la definition du nitrox.
Encadrant : mot employé dans le Code du sport relatif à la plongée pour désigner indifféremment un initiateur (E1) ou un moniteur (E2, E3, E4).
EKPP : (European Karst Plain Project) Pendant européen du WKPP, ce projet concerne la découverte et la cartographie de réseaux inondés en Europe, tout en appliquant la philosophie DIR
Espaces d’évolution : les plongeurs justifiant des aptitudes mentionnées à l’annexe III-14a du code du sport accèdent respectivement aux espaces d’évolution suivants :

– de 0 à 6 mètres
– de 0 à 12 mètres
– de 0 à 20 mètres
– de 0 à 40 mètres
– de 0 à 60 mètres

Étrier : un des systèmes de fixation d’un détendeur sur une bouteille.
H
Héliair : Dit aussi trimix du pauvre, il s’agit d’un trimix fabriqué à partir d’hélium et d’air uniquement (pas d’ajout d’oxygène). Plus économique, plus facile à fabriqué et ne nécessitant pas d’équipements compatibles oxygène, l’héliair n’est pas un mélange optimum, c’est un trimix à faible taux d’oxygène et à fort taux d’azote.
Héliox : utilisé presque exclusivement par les plongeurs professionnels. La grande quantité d’hélium nécessaire en fait un mélange cher et donc peu adapté aux plongeurs loisirs qui lui préfèrent le trimix. De plus, l’azote présent dans le trimix et non dans l’héliox, permettrait de reculer l’apparition du syndrome nerveux des hautes pressions (SNHP ou HPNS en anglais).
Henry Loi de Henry, formulée en 1803 par William Henry, énonce :À température constante et à saturation, la quantité de gaz dissous dans un liquide est proportionnelle à la pression partielle qu’exerce ce gaz sur le liquide.
HID : High Intensity Discharge (phare « Xenon »)
Hogarth : Plongeur californien, dont le nom complet est « Bill Hogarth Main », prônant la configuration de plongée minimaliste, ce qui a servi d’idée directrice à l’école DIR. Vous trouverez parfois l’adjectif Hogarthian ou Hogartien pour qualifier une configuration conforme au préceptes de Bill Hogarth Main.
Houle : Mouvement ondulatoire de l’eau sans vague.
HPNS : High Pressure Nervous Syndrom. Acronyme anglais signifiant Syndrome Nerveux des Hautes Pressions (Voir SNHP).
HUB :Human Underwater Breathing system Système intégré reprenant plusiers éléments: un gilet,détendeur, octopus, inflatteur. la fixation sur la bouteille (mono) peut se faire a l’aide d’une clame pneumatique (Air Lock)
Hyperoxie : est due à un excès d’apport en oxygène et notamment à des fractions inspirées d’O2 anormalement élevées (très supérieures à 21 pour cent – pO2 habituelle) et prolongées, telles que celles utilisées en secours d’urgence, en réanimation médicale ou en plongée professionnelle. Une hyperoxie prolongée peut entraîner des conséquences sérieuses sur l’organisme.
K
KISS : Keep it Simple Stupid. Mode de fonctionnement d’un recycleur qui laisse le plongeur gérer manuellement son injection de gaz en fonction des informations provenant de l’analyseur.
N
NAUI (National Association of Underwater Instructors) organisation de certification d’origine américaine membre du C-Card Japan (WRSTC)
Narcose : Effet toxique de certains gaz qui viennent perturber le système nerveux du plongeur. Dans les plongées à l’air, le gaz responsable de la narcose est l’azote (N2). On parle aussi d’ivresse des profondeurs. Ce phénomène se constate généralement au-delà de 40 mètres, parfois dès 30 mètres pour les sujets les plus sensibles.
NASDS (National Association of Scuba Diving Schools) organisation de certification au Japon membre du WRSTC
Nitrogen: Azote en anglais
Nitrox : (Nitrogen / Oxygen) Mélange binaire d’azote et d’oxygène, destiné à augmenter le temps de plongée à une profondeur fixée, ou a réduire les risques liés à la décompression. Peut constituer un mélange unique pour la plongée ou servir de mélange intermédiaire ou de décompression. On indique classiquement le % d’O2 du melange, le % d’azote étant deduit, ainsi un nitrox 30 (EAN30) est composé de 30% d’O2 et 70% d’azote. On peut parler en france de Surox au lieu de nitrox, pour signifier qu’il s’agit d’un mélange enrichi en oxygene.
NOAA : (National Oceanic and Atmospheric Administration) Organisme américain de prévision météorologique, référence en la matière et pendant très enrichi de notre service MétéoFrance.Voir leur site. La partie de NOAA qui nous intéresse, nous plongeurs, se trouve la : http://www.ndc.noaa.gov/  NOAA est surtout connu des plongeurs pour leurs travaux sur la toxicité de l’oxygène et pour les tables de limite d’exposition à l’oxygène que cet organisme a créés.
Q
T
Tables de plongée : ou tables de décompression sont utilisées par les plongeurs afin de gérer leur remontée en surface tout en permettant à leur organisme d’éliminer l’azote emmagasiné au long de la plongée.
Timer : provenant de « time » en anglais, « timer » désigne historiquement un instrument électronique de mesure du temps de plongée. Par abus de langage, ce terme est aujourd’hui synonyme de profondimètre électronique.
TIV : technicien en Inspection Visuelle. Personne habilitée à inspecter les bouteilles de plongée.
Tombant : paroi rocheuse sous-marine. Il s’agit souvent d’un milieu riche à explorer. Les parois d’un sec peuvent constituer un tombant.

Tour d’horizon :

manœuvre de sécurité en cours de remontée consistant à faire un tour complet sur soi-même afin de vérifier visuellement qu’il n’y ait aucun obstacle pouvant gêner l’arrivée en surface.
Toynbee : Manœuvre de Toynbee (manœuvre d’équilibrage) : elle consiste, nez pincé et mâchoire fermée, à effectuer un mouvement de déglutition.
Trimix : mélanges gazeux à base d’hélium, d’oxygène et d’azote. Réservés à des plongeurs chevronnés et formés spécifiquement, ces mélanges permettent d’atteindre des profondeurs plus importantes qu’avec de l’air.
 
 
 
 
W
Wing : (aile) cet élément gonflable remplace les gilets stabilisateurs et prend habituellement la forme d’un fer à cheval inversé. Cet accessoire se fixe entre le ou les blocs et un harnais (avec ou sans plaque) et représente un volume gonflable allant de quelques litres à parfois 2x50L.
WKPP : (Woodville Karst Plain Project) Projet américain d’exploration et de cartogrpahie de réseau souterrains inondés, situés en Floride non loin du golfe du Mexique. Historiquement, un des piliers de la plongée spéléo mondiale
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Z
ZHL-16 : Système de modélisation de la désaturation des tissus, mise au point par Albert Bühlmann, et basé sur 16 compartiments différents.
C
caisson : caisson de recompression est utilisé en médecine, dans le cas d’une oxygénothérapie hyperbare (parfois suite à un accident de décompression). Il peut aussi être utilisé de manière standard en plongée professionnelle, notamment lors de plongées en saturation.
Capelage : Action consistant à mettre son bloc sur le dos.

Canard :

technique d’immersion de plongeur, copiée sur les canards, permettant de passer verticalement de la nage en surface, au fond, la tête en premier.
Carnet de plongée : Carnet sur lequel vous inscrivez toutes vos plongées, signées par votre encadrant ou le club.
CCR : (Closed Circuit Rebreather) recycleur à circuit fermé, qui ne laisse quasiment pas fuir de gaz
CCR 2000 : modèle américain de recycleur à circuit fermé, capable d’utiliser de l’hélium ou du néon
CD : Course Director (Padi)
CESA (Controlled Emergency Swimming Ascent) RUC : Remontée d’Urgence Controllée
CMAS Confédération Mondiale des Activités Subaquatiques. Rassemblement de plusieurs fédérations nationales au sein d’une même organisation afin d’identifier des équivalences entre pays et permettre de plonger partout dans le monde avec un seul brevet (CMAS) reconnu internationalement. La FFESSM, le BEFOS/FEBRAS belge ou la FSSS pour la Suisse en sont membres
CNS Clock : (Central Nervous System oxygen toxicity clock) Système de gestion cumulative de la quantité maximale d’oxygène acceptable par le plongeur sans risque de toxicité pour le système nerveux central. (Lié à l’effet Paul Bert).
CODEP : Comité Départemental de la FFESSM, par exemple CODEP38
Combinaison humide : Combinaison de plongée « classique » dont l’efficacité est assuré par l’emprisonnement d’une fine pellicule d’eau entre la combinaison et le corps.
Combinaison sèche ou étanche : vêtement de plongée ne laissant pas pénétrer d’eau. Son utilisation nécessite un apprentissage spécifique.
Combinaison semi-humide : Combinaison humide limitant grandement les entrées d’eau avec un système de fermeture à glissières étanche.
Courbe de sécurité : Limite de temps et profondeur qui vous permettra de ne pas avoir besoin de faire de palier.
CPDT : (Cumulative Pulmonary Dose Toxic) Cumul des doses toxiques, prenant en compte toutes les expositions continues à l’oxygène (soit avec une PO2 supérieur à 0,5 bar). (Lié à l’effet Lorrain – Smith)
F
Fenzy: bouée collerette permettant au plongeur de se stabiliser. Ancêtre de la stab. Le nom vient du fabricant qui le premier à populariser ce genre d’engin.
FOP : Foramen Ovale Perméable
Freediving (FD) : apnée
Frenzel : manœuvre de Frenzel (manœuvre d’équilibrage) : elle consiste à projeter la langue vers l’arrière et le haut en prononçant le son « KE », pour à nouveau ouvrir les trompes d’Eustache et provoquer le rééquilibre.
Fuser : laisser échapper de l’air sous pression.
I
IDEAInternational Diving Educators Association Ecole de formation à la plongée, historiquement anglo-saxonne, membre fondateur du RSTC avec PADI
IDC : Instructor Development Course ( PADI )
IDD: International Diving Devellopement Ecole de formation à la plongée, très présente aux Pays-Bas
IE : Instructor Exam
Inflateur : voir Direct-System
Initiateur : au sein de la FFESSM et de la FSGT, c’est le premier diplôme d’enseignement de la plongée.
Inspi ou Inspiration : modèle de recycleur à circuit fermé et gestion électronique, permettant des plongées relativement longues et profondes.
L
LED : Light Emitting Diode, diode émettrice de lumière, utilisée de plus en plus dans les  phares et pour l’éclairage général.

Lestage : 

ceinture + plomb pour compenser, annuler ou équilibrer la flottabilité.
Lorrain Smith : effet Lorrain Smith, après un séjour de plus de deux heures à une PpO2 > 0,5 bar, il y a un risque d’inflammation du surfactant, des alvéoles pulmonaires puis une possible apparition d’un œdème aigu du poumon.
LRE : lâcher et reprise d’embout
Lyre ou Lyre de transfert: tube permettant de transférer du gaz d’une bouteille haute pression vers une autre. Cet accessoire peut aller du simple tuyau avec deux étriers pour simplement équilibrer deux blocs, jusqu’à des versions plus complexes avec clapet anti retour, vanne de laminage, manomètre, afin de contrôler la quantité de gaz transférée. Une des méthodes pour fabriquer des mélanges (NITROX ou TRIMIX) utilise une lyre de transfert.
O
Octopus : correspond au deuxième détendeur de secours (deuxième étage). Pour certains détendeurs il est en jaune.
Ordinateur de plongée : appareil indiquant pendant l’immersion du plongeur, les paliers à effectuer, le temps passé, profondeur, etc.
OTU : (Oxygen Tolerance Unit) unité servant a exprimer la toxicité pulmonaire de l’oxygène
OW : Open Water voir OWD
OWD : (Open Water Diver) Premier niveau de formation de la structure PADI
OWSI : Open Water Scuba Instructor (Instructeur  PADI )
R
RABA Comité RABA FFESSM Rhône-Alpes, Bourgogne, Auvergne
Randonnée subaquatique : Balade aquatique en étant équipé de palmes, d’un masque et d’un tuba (Snorkeling en anglais).
RBGM : (Reduced Bubble Gradient Model) Système de modélisation de la désaturation des tissus, mise au point par Bruce Wienke, privilégiant les paliers profonds et la décompression continue.
RBT : Remaining Bottom Time, indication sur les ordinateurs, du temps restant sans palier à la profondeur à laquelle le plongeur se trouve
RCE : Remontée Contrôlée sur Expiration.
RDP : Recreational Dive Planner (tables de plongées PADI)
Recycleur (Rebreather en anglais) : appareil permettant de recycler , à l’aide de chaux sodée, le gaz respiré par le plongeur, en eliminant le gaz carbonique produit par celui-ci. Il existe des modèles semi-fermés (qui laissent échapper une partie du gaz) et des modèles fermés (conservant la quasi totalité des gaz). Ces recycleurs sont selon les modèles à injection de gaz mécanique ou électronique, et offrent des temps de plongée plus important qu’avec un scaphandre conventionnel.
Ressac : Retour des vagues sur elles-mêmes lorsqu’elles rencontrent un obstacle
RIFAP : Réactions et Interventions Face à un Accident de Plongée. Il s’agit d’un module de formation FFESSM obligatoire à partir du niveau 3.
RSE : Remontée sur expiration, ex Remontée Sans Embout (= REE : Remontée en expiration)
RSTC (Recreational Scuba Training Council) : Système international de reconnaissance des certifications, qui définit les minimas de formation, les membres pour l’Europe sont: PADIIDEAACUCIDDSSIBARRAKUDADAN
U
UPDT : (Unit Pulmonary Toxic Dose) Unité équivalente à l’OTU, exprimant le degré de toxicité produit par l’oxygène sur les poumons, lorsqu’on respire de l’oxygène pur (100%) à 1 atm durant 1 minute
U/W : Under Water (sous l’eau)
X

 

honteusement pompé sur :